Accueil > Speechi Story
 

La valeur commerciale des ressources numériques tend vers zéro

Le schéma ci-dessus montre l’évolution du prix d’Encarta sur 25 ans. De 1000 à 2000 Dollars (prix déterminé par les premières études de marché), le prix est passé à 395 dollars (prix de lancement) et Encarta valait 23 dollars en 2009, quand Microsoft a arrêté sa diffusion.

Au début des années 2000, Encarta comptait plus de 50 contributeurs (éditeurs, rédacteurs…) mais s’est retrouvé en concurrence avec une multitude de ressources gratuites parmi lesquelles Google et son mécanisme de recherche, Wikipedia, etc…

50 contre des millions: la partie était jouée d’avance.

Nous exposons la semaine prochaine au salon Intertice, qui est justement placé sous le signe des ressources numériques.

La plate-forme de ressources pour tableau interactif « Interagir.fr » que nous avons mise en place et qui connaît un grand succès est constituée avec les ressources des enseignants qui utilisent un TBI – et non pas peuplée avec des ressources que nous aurions développées nous-mêmes. Son contenu est créé sous forme collaborative, comme celui de Wikipedia.

Pour nous, le problème n’a pas changé.

En tant qu’entreprise, il n’y a toujours pas de « business model » pertinent permettant de développer des ressources de qualité de façon rentable.

C’est extrêmement dommage bien que la collaboration permette d’obtenir des résultats intéressants. Les démarches « auteur » ne sont tout simplement plus accessibles aux sociétés et l’éducation y perd.

Billets associés :

Comment utiliser les mallettes interactives

Un excellent dessin paru dans une publication marocaine (Au Fait) sur les valises interactives ITsac, suite à l’équipement par Speechi de 3500 classes.

Excellent car beaucoup plus proche de la réalité qu’on peut le croire.

Billets associés :

Speechi sera à Intertice (15 février, Elancourt)

InterticeNous aurons le plaisir d’être présents à Intertice (15 février, Elancourt) qui est cette année placé sous le signe des ressources.

Nous y montrerons donc tout spécialement:

  • interagir.fr : notre site de partage de ressources numériques francophones pour tableau interactif
  • Interagir

  • nos nouveaux visualiseurs Lumens (permettant de constituer et d’utiliser des ressources photographiques) – c’est la première fois que nous les montrons en France.
  • Gamme Lumens

    (Merci à pascal pour l’invitation).

    Billets associés :

    L’informatique est devenue une science fondamentale: enseignons-la à Sciences-Po !

    Lu dans Businessweek un article « Computer coding: not for geeks only » qui fait écho à un des billets récents de ce blog « « L’informatique est devenue une science fondamentale: enseignons-la dès la 6ème ».

    Pour Businessweek,

    « La programmation devient une élément fondamental du savoir, comme la lecture ou l’écriture… Des designers, des économistes, des docteurs et d’autres professions s’y mettent pour améliorer leur culture générale, comme on se met à l’espagnol ».

    Des sites tels que Codecademy (créé par un jeune diplômé de Columbia en Sciences Politiques avec un investissement de 2,5 millions de dollars) enseignent à des non experts les techniques de développement de base.

    Simultanément, la pression sur les élus augmente pour qu’ils acquièrent une compétence en informatique – ceci alors que le niveau des moyens des élus américains est à mon avis bien supérieur à celui des élus français. (1).

    Certains cours de cours en ligne de Stanford s’adressent maintenant à plus de 100 000 étudiants ! Le nombre de diplômés en informatique dans les universités américaines a augmenté de 14% entre 2007 et 2009. (au contraire, en France, les options informatiques des grandes écoles où j’ai pu intervenir ont du mal à faire le plein – et de toutes façons, les élèves qui les choisissent veulent devenir chef de projet, pas développeur).

     


     

    (1) La plupart des élus français, à tous les niveaux, ne connaissent rien au nouvelles technologies de l’information; les plus évolués sont encore tout fascinés par la vision de leur doigt qui glisse si gracieusement sur l’écran glacé de leur Iphone. Avoir un blog, un iPhone, un compte Tweeter ou (surtout !) avoir engagé de larges dépenses dans le domaine permet encore aujourd’hui à n’importe quel homme politique français d’être reconnu comme « progressiste », « expert » ou même « visionnaire ».
    Sur les élus américains, voir voir le cas d’Obama.

    Billets associés :

    Le Canada fait sa transition vers le tableau interactif mobile

    J’ai plusieurs fois déjà mentionné la grande activité de la communauté canadienne francophone autour du tableau interactif – et le grand nombre de « followers » canadiens que Speechi a sur Twitter – alors que nous ne sommes pas directement actifs, pour l’instant, au Canada.

    Mais Luidia l’est. Et les tableaux interactifs eBeam sont, depuis aujourd’hui, disponibles pour les 43 000 classes et 72 commissions scolaires du Québec. Ce choix de l’état du Québec est extrêmement significatif car le Canada est un pays pionnier (Smart, le leader mondial du tableau interactif fixe est une société Canadienne).

    L’objectif du gouvernement est de « pourvoir toutes les classes, de la maternelle à la 5e année du secondaire, de tableaux numériques interactifs (TNI) » en 5 ans.

    Et c’est là que le mobile devient vraiment utile, car comme le signale Rafi Holtzman :« les solutions traditionnelles de tableaux interactifs requièrent une mise en place complexe impliquant des modifications coûteuses aux installations et infrastructures existantes. [...] la technologie eBeam [...] permet de bonifier les investissements initiaux, [...] est facile à installer et d’une grande efficacité pour les enseignants qui cherchent à augmenter le niveau de participation de leurs élèves en classe. »

    Autrement dit, si on cherche à équiper massivement les classes, comme c’est le cas au Canada, la solution « tableau interactif mobile » :

    • permet d’aller plus vite et de ne pas « casser » ni « reconvertir » les salles de classe existantes (ce qui est un gain de temps et d’argent).
    • est plus économique car moins coûteuse en tant que telle – surtout lorsqu’on tient compte, dans le calcul, des coûts d’installation liés au TBI fixe,
    • permet aussi de reconvertir instantanément les installations numériques anciennes

    J’ai souvent parlé du rapport qualité / prix imbattable du mobile en matière de tableau interactif (à usage identique, le gain d’investissement peut être d’un facteur 10).

    Mais on mentionne plus rarement le fait qu’un équipement rapide à coût acceptable est souvent quasi-impossible avec les technologies fixes à cause des problèmes de logistique et d’installation (voir par exemple mes précédents billets « Des TBI trop chers et installés en dépit du bon sens » ou le cas d’une école lilloise).

    Aujourd’hui, l’Est républicain signale qu’à Nancy, les tableaux blancs arrivent doucement (au rythme soutenu de 5 unités par an pour un budget de 40 000 € ! ) .

    Pour ce prix, on équipe 20 à 30 écoles au moins en tableau interactif mobile, et on le fait en une semaine. Qui plus est, l’équipement étant partagé, on donne l’accès à la technologie à 10 fois plus d’enseignants, surtout lorsqu’on partage les classes mobiles sous forme de valise interactive.

    Billets associés :

    Speechi à Amsterdam (Salon ISE) du 31 janvier au 2 février

    Nous serons sur le salon Integrated Systems Europe à Amsterdam la semaine prochaine. ISE est le plus grand salon européen dans le domaine de l’audiovisuel et de l’interactif.

    Je sais bien qu’il y aura peu de français mais ceux qui lisent ce blog sont les bienvenus sur notre stand où nous présenterons:

    Billets associés :

    Page 1 de 17812345»...Dernier »