Capital Altruiste = capacité d’ingérence + transparence

La capacité d’ingérence, complément indispensable du droit d’ingérence.

Depuis 30 ans, le secteur solidaire et gratuit a gagné une légitimité politique – le fameux droit d’ingérence – mais n’est pas structuré pour peser économiquement sur le monde : l’action humanitaire s’arrête là où l’économique commence.

Le but du Capital Altruiste (Qu’est-ce que c’est ? Le cas de Speechi), c’est d’apporter cette capacité d’ingérence économique – sans laquelle le droit d’ingérence n’est au fond pas grand chose.

L’effet de levier apporté par le don en Capital est immense. La valeur d’une société correspond à plusieurs années, ou plusieurs dizaines d’années de ses bénéfices. En cas de succès, la valeur du Capital donné dépasse largement ce qu’un salarié pourrait donner à titre individuel.

La transparence

Aujourd’hui, les entreprises sponsorisent des ONG et en retirent un bénéfice d’image très important. Très souvent, cette générosité est plus rentable pour elles que la publicité.

Très souvent aussi, budgets humanitaires et budgets de communication sont confondus… C’est ce que j’appelle l’humarketing, le prétexte humanitaire. Vous ne trouverez pas une société du CAC 40 qui n’affiche pas des programmes humanitaires… Quel est le niveau d’implication réel de l’entreprise ? Pour quels résultats ?

Avec le Capital Altruiste, l’effort réel de l’entreprise est quantifiable de façon objective vis-à-vis de l’extérieur. On peut donner un pourcentage fort ou faible du Capital de l’entreprise mais ce pourcentage est toujours un indice de l’effort relatif de la société – c’est l’indice altruiste, qui est inscrit dans les statuts de l’entreprise.

Voir aussi, de façon plus détaillée, ma tribune sur le sujet, Comment agir de façon durable en étant chef d’entreprise ?, dans TPE-PME.com

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