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Scoop : un enseignant canadien refuse un tableau interactif !

François Guité expose dans son blog les raisons de son refus (voir aussi le point de vue de Gilles Jobin, un autre enseignant québecois). D’autres enseignants français ont pris des positions similaires (par exemple, l’avis de Luc Comeau-Montasse).

Alors, les tableaux interactifs sont-ils utiles pour l’enseignement ? C’est une question que je me posais il y a juste un an et malheureusement ma réponse n’a pas pris une ride: je pense que oui, mais je n’en ai pas la preuve.

Sur le plan de l’évaluation, toujours rien à ma connaissance, pas une analyse statistique rigoureuse. Ce qui fait que ce ne sont “que” des avis qui s’opposent.

Je pense qu’on peut quand même dégager 3 tendances de fonds:
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Quoi de nouveau à Infocomm 2008 ? (pas grand chose).

Speechi à Las vegasInfocomm est la grand messe mondiale des solutions audio-visuelles professionnelles. Une forte partie du salon est dédiée à l’éducation et c’est pourquoi j’y vais (presque) tous les ans. Cette année, comme en 2005, c’était à Las Vegas, de loin la Ville La Plus Nulle des Etats-Unis…

C’était aussi assez décevant et j’ai moins de choses nouvelles à vous faire partager que les autres années. Il y a surtout eu des confirmations de tendance dans le domaine des boîtiers de vote et des tableaux interactifs.
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La prise de notes et nos développements en cours

Prise de notes, prise de têteLa prise de notes est un moment clé pour l’élève. Pour beaucoup, elle est partie intégrante de la compréhension et de la mémorisation du cours. A travers l’écriture, l’élève effectue déjà un travail de synthèse utile pour dégager l’essentiel (puisqu’on ne peut pas tout noter) et souvent écrire une note constitue le début du travail de mémoire sur un cours. Il peut donc être parfois nuisible de fournir des notes de cours toutes faites à l’élève.

D’un autre côté, la prise de notes intensive mobilise des neurones, parfois au détriment de ce travail de compréhension ou de mémorisation. Une secrétaire en sténo prend tout en notes, mais en comprend pas forcément grand chose au contenu. On voit aussi dans certaines réunions ou dans certaines classes des prises de notes que je qualifierais volontiers d’aneuroniques (voir ci-dessous - combien reste-t-il de neurones dans la salle qui réfléchissent, à votre avis) ? Je me souviens que pour les cours scientifiques les plus compliqués, compte tenu de l’état de mon cerveau à l’époque, pour moi, c’était souvent prendre des notes OU comprendre. Il m’arrivait de sortir d’une heure de cours sans aucune note, ce qui n’était pas plus mal d’ailleurs.

Enfin, au delà de la compréhension immédiate du cours, les notes permettent de réétudier et de revoir ce qui a pu se dire, la façon dont le professeur a abordé tel ou tel point… Elles jouent donc un rôle de ressource documentaire. Evidemment, c’ est là où il est le plus facile pour un logiciel d’intervenir.

Cela fait 2 ans que nous réfléchissons sur ces différents aspects.

A ma connaissance, la technologie n’a rien apporté d’intéressant aujourd’hui pour améliorer la prise de notes, qui est un des moments clés de toute formation .

Nous sommes en phase de développement d’un logiciel (nom de code : Alexandra) qui a pour but de résoudre ce problème. Je pense que le concept technique est révolutionnaire.

Si vous êtes intéressé, nous comptons passer en beta test cet été et nous recherchons une vingtaine de professeurs qui n’ont pas peur de la nouveauté - ni des bugs - pour les test beta. Nous souhaiterions que ces test soient faits sur de vrais cours.

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Ceux qui nous aiment prendront le train

Vous pouvez nous rencontrer sur plusieurs salons demain mercredi 27.

Merci à Bruno Marty de nous avoir invités au salon TICE de La Réole (Bordeaux). Vous pourrez y voir le tableau interactif mobile ainsi que la mallette nomade (avec un Asus EEE Windows à l’intérieur).

Comme chaque année, nous serons aussi présents sur le salon organisé par le CRDP de Besançon (mais d’après la météo, on ne pourra pas faire de barbecue comme les autres années). Merci à Mme Rayssac.

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Des erreurs précises à 0,1% près…

Je prends à l’instant connaissance (via Ludovia) d’un graphique pondu par un brillant analyste de la société DTC, qui donne, au dixième de point près (!), les parts de marché des différentes marques de TBI en France.

Notez la précision des chiffres, les évolutions trimestre par trimestre des parts de marché… Du beau boulot, semble-t-il.

Problème: ce tableau est complètement faux, puisqu’eBeam n’y apparaît même pas, alors qu’en nombre d’unités vendues, mon sentiment est que nous sommes au pire dans les 5 premiers.

Par ailleurs, je connais bien le marché et il me semble qu’il y a plein d’autres erreurs quant aux parts relatives des autres constructeurs.

Tableau Blanc Interactif: Parts de marché 2007

Sur quoi donc se base DTC ? Sur les simples déclarations (évidemment biaisées) des constructeurs ? Une simple enquête de base sur le terrain, que dis-je, 3 ou 4 coups de fils bien placés, auraient suffi à éviter ce genre d’ânerie.

J’avais écrit il y a déjà quelques années ce que je pensais de ce genre d’études dans mon blog personnel.

Ajout 7 mai: la même chose, version Dilbert
Chez Dilbert

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Un article fantastique sur l’utilisation du TBI mobile en cours de sport

Tableau Interactif en classe d'EPSSylvie Lallet, professeur d’EPS au Lycée Cordouan de Royan, vient de publier un des meilleurs retours d’expérience sur le TBI tous pays et toutes disciplines confondues.

Un travail fantastique a été accompli et je vous recommande tout particulièrement les scénarios commentés en vidéo.

Il est en plus spécialement intéressant parce que :

  • ce travail a été réalisé dans le cadre d’un prêt (Merci à Robert Crépeau de Tedelec) et est une validation de l’approche par la simplicité dont j’ai souvent parlé ici (C’est l’approche IPOD: plus c’est simple, plus c’est utile).
  • il a été réalisé dans une matière atypique (le TBI est peu utilisé en sport… à tort ?)
  • il tire parti de toutes les techniques multimedia qui peuvent être utilisées en classe (en particulier vidéo, podcast, Web 2.0) tout en restant simple et pas cher (utilisation de logiciels Open Source). Il faut quand même être conscient que pour obtenir de tels résultats, un investissement énorme du professeur est nécessaire - et aussi pas mal de talent.
  • Il valide aussi l’approche “nomade” que Speechi prône depuis maintenant 3 ans (plus c’est léger, simple, transportable… plus les objets sont ouverts… plus c’est utile).

J’ai plein de choses à dire sur les magnifiques exemples qui ont été créés et sur lesquels je reviendrai probablement, car l’article de Sylvie Lallet est trop riche pour tout décrire d’un seul coup.. Voir par exemple le cas du tennis de table ou le commentaire d’images dynamiques (avec la vidéo témoin, que je trouve très réussie et qui montre bien comment les élèves s’approprient l’outil).

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Retour d’usage du TBI mobile: Mme Balin, Collège de Staël, Paris

Rapporteur tableau interactifIl y a quelques mois nous avions lancé un tirage au sort pour faire gagner un TBI mobile eBeam en marge du salon Intertice 2007.

L’heureuse gagnante de ce tirage au sort (Mme Balin, enseignante en mathématiques au Collège de Stael à Paris) avait reçu son eBeam quelques semaines plus tard en compagnie de ses collègues de la mission Tice mathématiques de l’Académie de Paris.

Nous l’avons retrouvée la semaine dernière à l’occasion d’une journée de démonstration organisée par le Rectorat. Mme Balin a eu la gentillesse de nous montrer quelques exemples effectués en classe de sixième, que nous reprenons sur ce blog.

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