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Site pilote avec tableau interactif eBeam et micro-visualiseur SpeechiCam (dans Ouest-France)

Ouest France

Dans Ouest-France de lundi dernier, un reportage sur une classe pilote de CM2 (dans la Manche) équipée de solutions mobiles (eBeam Projection et SpeechiCam). Les solutions mobiles sont de plus en plus favorisées par les collectivités, car elles permettent le partage du matériel entre les enseignants – tout en leur permettant de continuer à faire cours dans leur classe habituelle.

Un grand merci à Xavier Hubert (ICM) qui est je pense « responsable » de l’installation dans cette école.

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Speechi dans « Autoroutes de l’information & Territoires »

(Petite coupure, liée au fait que nous sommes référencés à l’UGAP, dans la catégorie nomadisme).

C’est toute notre offre (ITsac, TBI mobile, SpeechiCam, SpeechiTablet) qui est référencée à l’UGAP.

UGAP-Autoroutes

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Pour ou contre le Capital Altruiste ? La suite du débat dans le Nouvel Economiste

C’est ici.

Malheureusement, je suis débordé aujourd’hui et je ne peux pas répondre à tous les points.

Il semble que le point le plus critiqué soit la séparation qu’instaure la Capital Altruiste entre l’outil économique (l’entreprise) et l’action humanitaire (l’ONG).

Or la puissance de la méthode repose justement sur cette séparation qui permet à tout entrepreneur d’agir très simplement, quel que soit son domaine d’activité. Et la faiblesse de tout l’entrepreneuriat social actuel résulte sur la confusion des genres, qui est soit hypocrite, soit destructrice de valeur.

(Pour le reste, je suis très flatté des différents avis qui ont été émis.)

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« Le matériel mobile tourne entre les classes, en fonction des besoins »

J’aime beaucoup cette interview de Vincent Damato, Professeur dans l’école primaire de St-Agnin-sur-Bion (sur Couleurs FM), parce qu’il dit des choses très simples et claires sur l’utilisation du TBI. Ca change.

« Il ne faut pas imposer l’usage généralisé du TBI à tous, tout de suite »

« Je ne pourrais plus revenir en arrière ».

« Le TBI mobile tourne entre les classes, en fonction des besoins »

 
icon for podpress  Vincent Damato sur Couleurs FM [4:40m]: Play Now | Play in Popup | Download

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Radio Classique : Gros plan sur le Capital Altruiste

Radio ClassiqueMerci à Caroline Forge pour son interview « Gros plan sur le Capital altruiste » réalisée début mai sur Radio Classique et dont j’apprends la diffusion avec presque 3 semaines de retard.

Pour tous ceux qui n’ont encore rien lu sur le Capital Altruiste, c’est une bonne introduction en 2 mn, qui explique avant tout comment le Capital Altruiste rend les relations entre l’entreprise et l’ONG pérennes.

 

Le podcast :

 
icon for podpress  Radio Classique [2:12m]: Play Now | Play in Popup | Download

 

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Etude de cas : Speechi et le Capital altruiste dans chefdentreprise.com.

Chef d'entreprise.com

Nous faisons partie des « trois PME qui voient l’avenir en durable » [pdf] dont les cas ont été décortiqués par Céline Tridon dans chefdentreprise.com.

C’est une très bonne introduction aux principes du Capital Altruiste.

Cet article me permet aussi de répondre à la question posée par Patrick Widloecher, directeur du développement durable de La Poste : « En prenant part au capital, l’ONG ne risque-t-elle pas de peser dans les choix stratégiques de l’entreprise ? ».

Réponse : non, car les statuts altruistes permettent de contrôler finement la gouvernance de l’entreprise, tout en assurant que la valeur financière créée par l’entreprise est totalement transférée à l’ONG, pour qu’elle puisse mener ses programmes.

En tant que chef d’entreprise, j’ai fait très attention à ce point: si la gouvernance de l’entreprise est modifiée, si des intérêts non économiques influent sur la politique de l’entreprise, on affaiblit potentiellement l’entreprise et donc on diminue la valeur créée pour l’ONG.

Pour survivre, les entreprises altruistes doivent être aussi performantes que les autres – ou plus performantes.

Le but du Capital altruiste n’est pas d’influer sur la gouvernance de l’entreprise, auquel cas il ne serait qu’un mouvement politiquement correct et économiquement inefficace de plus (voir ici quelques considérations fondatrices).

C’est déjà beaucoup de renverser la logique actuelle et de faire que l’ONG ne soit plus dépendante de l’entreprise, comme c’est le cas dans toutes les formules actuelles de mécénat, où les budgets sont reconduits annuellement (voir le cas de la fondation Nicolas Hulot).

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