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La part de marché des TBI mobiles eBeam augmente dans le monde entier

Rafi Holtzman, Président de LudiaVoir l’article du San Francisco Business Times du 9 juillet.

Dans aucun autre pays du monde, la pénétration du TBI mobile n’est aussi forte qu’en France.

J’en suis extrêmement fier car, même si la qualité des TBI nomades eBeam est très grande, c’est aussi largement dû à notre approche spécifique autour de la mobilité et aux produits complémentaires que nous avons intégrés au TBI mobile pour valoriser les usages nomades, tels que l’ITsac ou la Speechicam.

De fait, le domaine de l’enseignement nomade est le seul où la France ait une avance par-rapport aux autres pays européens et anglo-saxons. Cela prouve qu’avec quelques idées claires et un peu d’opiniâtreté, on peut vraiment changer les choses, même avec une petite équipe et relativement peu de moyens.

Et qu’à l’inverse, beaucoup de moyens sans idées ne mèneront à rien.

Même en France, l’enseignement nomade n’a pas fini de progresser, loin de là. Quand je vois les avantages d’usage qu’il apporte, ainsi que les gains économiques, je pense qu’à terme, il représentera plus de la moitié du marché.

Et que, comme nous l’ont dit des visiteurs sur un salon, « Le TBI fixe, c’est dépassé » !

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Speechi + Aristote = Alexandra

Fin 2003, j’ai créé Speechi avec un objectif long terme: Reproduire avec des moyens numériques et nomades l’enseignement qu’Aristote a inventé il y a plus de 2000 ans.

La méthode d’enseignement qu’Aristote a mise au point à l’époque est basée sur :

  1. des cours didactiques (amphithéâtre), délivrés de façon « descendante » (du professeur vers l’élève),
  2. des moments collaboratifs (discussions d’égal à égal entre élèves et avec le professeur, dans les allées du Lycée). C’est ce qu’on appelle aujourd’hui les « petites classes » ou les « travaux dirigés ».
  3. des ressources documentaires (la bibliothèque d’Alexandrie, inventée par ses disciples)

De là,

  1. notre logiciel initial Speechi, qui grosso modo remplace l’amphithéâtre (one-to-many, peu d’interaction avec les élèves),
  2. puis le matériel interactif (one-to-few, beaucoup d’interactivité avec les élèves), tableaux numériques et autres mallettes d’enseignement nomades, qui permettent d’interagir de façon motivante et nouvelle avec les élèves comme, je le suppose, Aristote devait le faire dans les allées du Lycée[1].

  3. Le 3ème volet, documentaire, vient d’être développé et sera lancé demain. Il s’agit d’une large plate-forme éducative, permettant de charger cours, notes de cours, vidéos, podcasts, de les partager de façon collaborative, c’est-à-dire de les enrichir.

Les objectifs que j’avais fixés pour Speechi peuvent vous sembler extraordinairement limités (« Comment, 2400 ans après, Speechi ne fait que reproduire ce que faisait Aristote ? Quelle innovation ! Quelle créativité débordante ! « ).

Mais ce que j’avais constaté à l’époque, ce que je constate toujours aujourd’hui, c’est que dans la plupart des cas, la technologie, de par sa complexité, est un frein, pas un avantage. Et il ne me paraît pas évident que les efforts de ceux qui prônent l’avènement de nouvelles méthodes pédagogiques (évidemment révolutionnaires) soient couronnés de succès – ceux qui suivent ce blog connaissent mon opinion là-dessus.

Qui plus est, j’ai une admiration presque sans borne pour Aristote.

Il ne me paraissait pas donc pas indigne, loin de là, de chercher à faire « aussi bien », ou « tangentiellement presqu’aussi bien » que lui, mais avec des moyens exclusivement numériques et nomades.

Je pense que ce que nous avons développé est assez unique dans l’esprit et surtout, pour la première fois et grâce à Internet, nous irons plus loin que ce qu’Aristote pouvait faire dans le domaine documentaire (nous avons à disposition grâce à Internet beaucoup plus de ressources que ce dont Aristote a jamais rêvé) et dans le domaine collaboratif (les mécanismes sociaux que nous mettons dans la plate-forme permettront un enrichissement des contenus d’un nouveau genre, qu’Aristote ne pouvait pas non plus imaginer).

La plate-forme, comme il se doit, s’appelle Alexandra. Ce n’est donc pas uniquement un hommage à Claude François.

Vous la trouverez, dès demain, sur www.icole.fr

[1]Speechi a aussi été, à ma connaissance, la première société française à développer des fonctions de diffusion de contenu couplée à des tableaux blancs interactifs, dès 2004 (ce que ça donnait en 2004, en anglais).

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La mini-ITsac, l’eBeam Edge et le marché des entreprises

ITsac et mini-ITsacPour les développeurs de matériel éducatif innovant, le marché des entreprises est une arlésienne.

Les tableaux interactifs, tablettes graphiques, logiciels que nous proposons sont évidemment utiles aux entreprises. Le marché potentiel des entreprises est cent fois plus important que le marché des écoles et des universités.

Pourtant, ce matériel décolle peu dans les entreprises et il y a de multiples raisons structurelles à cela, auxquelles se sont ajoutées depuis un an des raisons conjoncturelles (la crise).

Jusqu’à il y a 1 an environ, les produits que nous proposions étaient donc avant tout pensés pour les écoles (prenez ce mot au sens large: de la maternelle à l’enseignement supérieur).

Il y a un an, Luidia a annoncé l’eBeam Edge qui est son premier TBI mobile conçu en prenant en compte le marché des entreprises.

Il y a beaucoup de fonctions nouvelles pour les entreprises dans le nouveau TBI eBeam Edge telles que la collaboration à distance, un logiciel « Business » encore plus simple, une calibration améliorée – sans parler du nouveau design, qui a son importance (1).

Simultanément, nous avons lancé la conception de notre nouveau modèle de mallette nomade, la mini-ITsac.

L’ITsac est une mallette généraliste, conçue pour les écoles, qui contient TOUT le matériel multimédia possible (visualiseur, TBI mobile, PC jusqu’à 15 pouces, tablette graphique sans fil, chargeur de piles, vidéoprojecteur).

C’est idéal pour une école, mais en entreprise on n’a pas besoin de TOUT avoir. On a surtout besoin d’une mallette légère, la plus petite possible, qui va contenir PC / vidéoprojecteur et TBI mobile.

La mini-ITsac, un formateur itinérant, un commercial, doivent pouvoir l’emporter avec eux comme ils emportent aujourd’hui leur ordinateur portable (dans le train, à pied, en voiture…).

Mini IT-sac

La mini-ITsac est deux fois plus petite que l’ITsac. elle va contenir un PC (jusqu’à 13 pouces) ou un MacBook, un vidéo-projecteur ultra-portable longue durée Casio (durée de vie: 15 ans), un TBI mobile eBeam Edge, et du son.

Elle est aussi plus légère et munie de sangles qui permettent de la porter sur l’épaule ou en sac à dos.

(Suite…)

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Quelques photos de la nouvelle mini-ITsac

ITsac et mini-ITsacLa suite des photos faites par Matthieu, dans plusieurs configurations d’utilisation.

Vous noterez que la mini-ITsac contient aussi un TBI mobile eBeam Edge (nous l’avons mis en évidence sur la photo).

Ce que vous ne voyez pas, c’est que la poche noire du fond contient aussi une enceinte stéréo amplifiée qui permet de sonoriser toute la salle de classe – cette enceinte est bien sûr pré-connectée au PC et aucun branchement n’est nécessaire.

La mini-ITsac mesure 36 x 31 x 15 cm (En comparaison, l’ITsac classique fait 45 x 45 x 15 cm).

Avec un ultraportable 10,6 pouces:

Mini-ITsac ouverte

Avec un portable Toshiba 13 pouces (taille d’un MacBook)

Mini-ITsac ouverte

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La Gazette parle de l’ITsac et du Capital Altruiste

Gazette Merci à Amandine Pinot pour son article très élogieux dans La Gazette, qui retrace rapidement l’histoire de Speechi.

 

Quelques remarques :

  • La prochaine fois qu’on prend une photo dans notre salle de réunion, j’essaierai de ranger…
  • On a beaucoup d’actualité en ce moment et ça génère pas mal de presse (bravo, Claire !)… Je vais reprendre cette semaine le flux normal du blog (nouveautés, articles de fond sur les technologies) pour que le blog ne se transforme par en une simple revue de presse.

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Speechi parie sur le nomadisme (Distributique)

Distributique

Merci à Didier Barathon (Distributique) pour son article sur l’école numérique, Speechi et le nomadisme

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Pourquoi faut-il 2 ans pour concevoir l’ITsac ?

Parce qu’on passe par plein d’étapes et de projets intermédiaires avant de se fixer sur un concept. Comme promis, vous trouverez ci-dessous quelques planches de synthèse (non exhaustives !) qui vous exposent les différentes étapes du projet.

(Suite…)

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L’ebook est-il l’avenir du tableau interactif ?

La dernière version du logiciel eBeam comprend une fonctionnalité que les utilisateurs français ne peuvent pas encore utiliser à 100%: à la fin d’un cours, il est possible de synchroniser automatiquement son lecteur « Kindle » (le Kindle est le lecteur de livres électronique le plus courant, il est commercialisé par Amazon) avec toutes les notes prises au tableau blanc pendant le cours.

Kindle

Chaque élève reçoit ainsi une copie des notes prises au tableau. A mon avis, très intéressant pour certaines matières – en particulier quand la compréhension du sujet est difficile et que l’énergie dépensée dans la prise de notes peut nuire à cette compréhension (typiquement, je pense aux Maths ou à la Physique). [Autres considérations structurantes sur la prise de notes].

Pourquoi cette fonctionnalité ne peut-elle pas encore être exploitée à 100% en France ? Aux USA, les « Kindle » sont vendus connectés en 3G (accord avec l’opérateur téléphonique). Les notes de cours sont donc automatiquement et instantanément reçues sur le Kindle. En France, pour la plupart d’entre vous, il vous faudra rentrer chez vous et brancher votre Kindle sur votre PC.

Quoi qu’il en soit, je pense que c’est un énorme avantage de pouvoir disposer des notes réelles, prises pendant le cours, en qualité numérique parfaite, ainsi que des éléments multimédia (photos, vidéos…) qui ont été montrées pendant le cours. Toutes les expériences du type « un ordinateur par élève » ont échoué. Je crois beaucoup plus à « un ebook par élève ». L’ebook est une parfaite illustration de la loi qui pousse le monde de l’éducation vers des outils de plus en plus nomades.

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ITsac, c’est parti !

ITsac féminineLa semaine dernière a été si chargée que je n’ai même pas eu le temps de vous écrire que nos premières ITsac ont bien été livrées.

C’est le résultat d’un projet de plus de 2 ans. J’ai gardé pas mal de données et de dessins sur ce projet et je publierai quelques anecdotes illustrées dès que j’aurai le temps.

En attendant, l’ITsac c’est donc 2 ans de développement (dans un domaine dans lequel nous ne connaissions rien, mais alors rien de rien au départ), 17 prototypes, 8 moules de production autour de 3 concepts (dont 2 ont finalement été abandonnés) et 2 brevets.

Le cahier des charges initial était de réaliser une mallette nomade, contenant tous les éléments interactifs nécessaires dans la salle de classe, se déployant en une minute et pouvant être appréciée d’un public féminin comme peut l’être un beau sac à main.

S’il nous a fallu autant de temps pour faire aboutir ce projet, c’est parce que la composante « design » était primordiale (un grand merci à Matthieu, qui vient de nous rejoindre).

Concepts ITsac

Ce dernier point peu sembler un peu baroque, mais c’était très important pour nous de nous éloigner de tout ce qui s’était fait jusqu’à présent dans le domaine. Notre SpeechiCase a beaucoup de succès mais j’ai toujours trouvé qu’elle avait un côté un peu trop « geek ».

L’ITsac va au-delà du monde de l’éducation. Des milliers d’utilisateurs nomades, hommes et femmes, formateurs, commerciaux, managers… ont besoin d’emporter avec eux leur ordinateur et un moyen de présentation – en général le vidéoprojecteur.

Des 1000 premières ITsac que nous avons reçues, je suis très sensible au fait que 200 sont déjà pré-vendues. Or l’ITsac n’a été montrée, à l’état de prototype que sur un seul salon et pour l’instant, l’essentiel de la communication n’a été faite qu’à travers ce blog.

Pour moi, ce chiffre est tout simplement incroyable. Je sais qu’on a de très bons commerciaux, chez Speechi, mais ça ne suffit pas ! J’ai vraiment l’impression que l’ITsac correspond à un besoin nouveau et surtout, je suis extrêmement sensible à la confiance que vous nous avez accordée. On essaiera de ne pas démériter.


ITsacs dans les bureaux
1000 ITsacs, ça prend tellement de place
qu’on a dû ranger les dernières dans les bureaux…

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Le téléphone mobile, premier des médias de masse

Je ne suis plus tout seul à le dire, tous les 2 ou 3 mois apparaissent maintenant, dans la presse grand public (en l’occurrence, le Monde de ce jour) des articles sur l’importance du mobile en relation avec Internet (un mobile est toujours connecté) et surtout sur son côté universel – 79% des ados en sont déjà équipés et bientôt, ils le seront.

Les applications pour l’enseignement sont immenses, j’en ai déjà parlé, car un mobile sera tout à la fois un ordinateur, une tablette sans fil, un labo de langues, un visualiseur, un lecteur de documents – et j’en passe…

Le téléphone mobile est adopté par les enfants, qui savent déjà s’en servir. Il est utilisé massivement dans le tiers- monde, il est sans fil « par nature », peu gourmand en énergie, permet l’accès à la vidéo, la traduction – à tout ce dont on a besoin en classe et au dehors.

Dans un contexte où, dans le monde entier, les programmes du type « un ordinateur par élève » ont échoué, c’est la téléphonie mobile qui est en train de faire disparaître la fracture numérique, pas l’ordinateur.

Il est un peu dommage de voir l’Etat investir presqu’uniquement dans des ordinateurs et des connexions Wi-fi (des outils du passé, peu rentables et importés) alors qu’il faudrait massivement investir dans des applications utilisables à partir d’un téléphone intelligent – et comme elles n’existent pas toutes encore, développer les technologies pour pouvoir les exporter ensuite. La France n’est pas condamnée à « faire pareil ».

Aujourd’hui encore, le Ministre parle d’interdir les portables en cours alors que le vrai défi numérique, qui se pose aujourd’hui, c’est d’en tirer parti au mieux car leur potentiel éducatif est immense.

(Piqure de rappel: un petit montage que j’avais publié il y a 18 mois)

Quel est le point commun entre ces 4 objets ?

Bic 4 couleursCalculatrice
Téléphone mobile                                                     TNWii

Réponse : Stylo BIC, calculatrice, téléphone mobile, TNWii: ils ont tous été, un jour ou l’autre, déconseillés (ou même interdits) à l’école.

Voir aussi : nomadisme, religion, mécanique quantique et enseignement – ce qui pousse l’enseignement vers l’utilisation des outils nomades.

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