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Educatice 2010, stand D16 – Ce sera chez Speechi, et pas ailleurs…

Nous avons prévu 4 axes principaux de présentation pour le salon Educatice 2010.

TBI avec craie

Les tableaux interactifs qui préservent l’usage de la craie

Ces tableaux, verts ou blancs, permettent d’utiliser un TBI mobile dans toute salle de classe, tout en préservant les usages non interactifs.

 

Ceci s’oppose aux usages « forcés » ou le TBI remplace à 100% la craie, ce qui perturbe énormément les enseignants.

 

J’ai parlé de ces tableaux dans différents billets, nous les montrons, pour la première fois à Educatice 2010.

 

eBeam Engage

Console interactive semi-permanente eBeam Engage (première présentation en France)

L’eBeam Engage n’est pas à proprement parler un matériel mobile mais il se fixe sur n’importe quel mur ou tableau en 2 mn: plus besoin d’installer un matériel lourd, qui va totalement changer la configuration de la classe.

Il comprend un grand nombre d’outils qui manquent au TBI classique et qui améliorent l’expérience du professeur. Ces outils sont intégrés de façon élégante dans la barre alors que d’habitude, même quand les écoles les demandent, c’est la croix et la bannière pour les obtenir (branchements son, hubs USB, intégration).

Les mini-ITsacs, avec les TBI mobiles eBeam edge

 

mini-ITsacElles permettent aux enseignants de se partager tout le matériel d’une salle multimédia sans avoir à installer une salle multimédia de façon lourde. C’est le produit phare qui porte aujourd’hui l’activité de Speechi: plus d’un TBI mobile eBeam Edge sur 2 est vendu avec une mini-ITsac.

Nous montrerons à Educatice une version prototype de notre nouvelle mini-ITsac, encore plus facile d’emploi.

 

Table interactive SpeechiTruc

Elle n’a pas encore vraiment de nom, je l’admets. Nous ne savons même pas encore si nous en ferons un produit, mais nous présenterons à Educatice un concept de table interactive construite autour de la technologie mobile eBeam Edge, d’une grande simplicité et d’un coût très réduit (autour de 3 000 €).

Vous ne la verrez pas cette semaine : l’école numérique à distance (Alexandra)

 

icoleNotre nouvelle plate-forme en ligne est à mon avis révolutionnaire mais nous ne le présenterons pas sur Educatice. C’est très dommage.

 

Plusieurs raisons à cela:

 

  • Sur un salon, il faut aller à l’essentiel et je n’aime pas présenter trop de choses nouvelles à la fois.
  • Le coût d’une simple connexion Internet sur le salon est absolument délirant (voir mon précédent billet sur Educatice: pourquoi nous y allons et pourquoi nous ne nous y plaisons pas vraiment).

Billets associés :

Pourquoi nous serons à Educatice, du 24 au 26 novembre, stand D16

EducaticeJ’ai horreur des salons.

Nous payons des prix indécents pour simplement montrer nos produits pendant 3 jours.

Un salon nécessite une préparation intensive (mobilier jetable, logistique, organisation du stand, etc…) et toute la société est stressée et peu performante pendant les 15 jours qui précèdent le salon. Ces coûts se rajoutent au coût déjà prohibitif du salon lui-même.

Je pense très sincèrement que des salons tels qu’Educatice sont biaisés dans leur organisation. Les conférences, prises de parole, ateliers, etc.. sont soit payantes (nous refusons toujours ce genre d’intervention), soit de fait réservées à des sociétés « influentes » – c’est-à-dire qui prennent de gros stands ou qui ont leurs entrées auprès des « partenaires » (Ministères, Académies…) sur lesquels le salon a besoin de s’appuyer pour faire sa propagande et son marketing.

L’importance du lobbying, on en prend conscience quand on voit qui prend la parole à Educatice.

Pas une fois, il ne nous a été proposé de participer à une conférence ou à un atelier, alors que nous avons quand même équipé plus de 10 000 classes en France à ce jour. Rien que pour ça, notre discours, même s’il est radicalement différent, justement parce qu’il est radicalement différent, mériterait d’être de temps en temps écouté.

Les enseignants, directeurs d’école, conseillers TICE… qui assistent aux différentes conférences ont l’impression de recevoir une information objective ou neutre – voilà ce qui leur est officiellement « offert » – alors qu’en fait, ils entendent au mieux « la voix du parti » et au pire, la voix de l’argent. Cela crée un biais extraordinaire.

Pour corriger cela, il faudrait rendre l’organisation des conférences / ateliers totalement indépendante de l’organisation financière et marketing du salon. Il faudrait aussi indiquer qui a payé pour parler et qui a été invité en tant qu’expert. Et qui travaille ou a travaillé pour qui… Tout ça amènerait un minimum de clarté.

Les trois jours du salon sont eux-même un enfer. Il y a l’installation avec les transporteurs qui sont toujours en retard, toujours agressifs et pressés, et qui laissent le matériel n’importe où – quand ils ne le cassent pas en le déposant (Ça, c’est Paris !).

Les cerbères à l’entrée du salon, dont l’indice de rémunération est probablement lié à leur capacité à vous compliquer la vie. L’électricité qui ne sera pas posée au bon endroit ou qui n’aura pas été branchée, comme chaque année. Et un organisateur rapace qui passe en vous disant gentiment que comme vous n’avez pas réglé 12,65 € à l’heure, sur un total de 10 000 €, vous ne pouvez pas vous installer tant que vous n’avez pas réglé 20 fois cette somme, dans l’urgence.

Non seulement on vous empêche de respirer, mais on vous fait payer chaque bouffée d’air qui vous reste.

Avec une mention spéciale pour ce standiste qui, l’année dernière, est passé tout droit à travers notre stand en écrasant tout le mobilier et qui, lorsque nous lui avons signalé les dégâts, nous a répondu que ce n’était pas lui et que de toutes les façons, il n’y avait aucun témoin !

Pendant le salon lui-même, l’atmosphère est souvent invivable. Même si le marché des technologies pour l’éducation est très prospère, les relations entre exposants sont souvent tendues et j’ai rarement vu un tel décalage entre les discours affichés (améliorer l’enseignement, faire progresser les enfants) et la réalité du terrain (améliorer son bénéfice, faire progresser sa part de marché !).

On voit 50 à 100 prospects par personne et par jour, ce qui fait qu’au bout d’un moment, on ne voit littéralement plus rien. En plus, au bout de quelques années, on se rend compte qu’on voit un peu toujours les mêmes et que finalement, on ne gagne plus vraiment de nouveaux clients à Educatice: on rencontre à nouveau les clients existants !

Sans doute ce phénomène fera-t-il d’ailleurs qu’un jour, nous cesserons d’exposer à Educatice.

En attendant, pourquoi donc allons nous, chaque année, dans cette galère ? Parce qu’Educatice est LE salon dominant en France et qu’il n’y a pas d’alternative.

Billets associés :

Le thème « blog » avec la vidéo de Dr House

Suite à une demande d’un client, j’ai rapidement superposé un petit extrait de Dr House, dont je suis un grand fan, au diaporama réalisé suite à Educatice.


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Retours d’Educatice, notre stand en carton

Quelques photos de notre stand en carton à Educatice. Cette année, nous avions 5 postes de démonstration (4 valises nomades et un TBI courte focale) et pourtant nous avons été débordés jeudi et vendredi…

CrocodileC’était l’année Darcos. Une manne exceptionnelle d’environ 50 000 € par académie devait être dépensée avant vendredi soir, ce qui rendait agités aussi bien les représentants des Académies que nous, les vendeurs de solutions !

Je ne sais pas pourquoi, l’image de bouts de viande jetés à des crocodiles me vient à l’esprit.

Et aussi, pour la toute première fois à l’intérieur du salon, une manif (très sage) anti-Darcos qui a duré environ 30 mn.

Pour le reste, c’est une mauvaise idée d’étendre le salon au samedi. Il n’y avait presque plus personne – même si du coup, la qualité de contact était parfois meilleure.

La SpeechiCam avec ses nouveaux éclairages.

Stand

Le TBI et l’enfant

Stand et enfant

Notre stand en carton: les valises d’enseignement nomades SpeechiCase , prébranchées, contiennent TBI mobile, SpeechiCam, son, etc…

Stand

Stand

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Retours d’Educatice, quelques photos et dessins de Sébastien

Quelques dessins faits avec le TBI mobile eBeam Projection à Educatice… N’essayez pas de faire pareil, il faut pas mal de talent pour ça !

Un autre dessin fait avec de vrais feutres celui-là (et non pas en mode Projection) (eBeam Tableau Blanc)

Billets associés :

Speechi déchaîné à Educatice

Petit Canard« Speechi Unchained », c’est le nom de code de la version 4 de Speechi. Le terme « Unchained » signifie que l’on peut maintenant, avec Speechi 4, « sortir » de PowerPoint et continuer à enregistrer son cours, ses notes faites au tableau blanc, etc…

Nous montrerons pour la première fois cette nouvelle version à Educatice (stand B11).

Bref, Speechi s’affranchit du cadre PowerPoint et vous allez pouvoir l’utiliser avec n’importe quel programme – mais si vous l’utilisez dans PowerPoint, tout fonctionnera comme avant.

Unchained signifie à la fois « plus libre » et « détaché de Powerpoint ». Et à partir de là, il faut trouver un nom pour cette nouvelle version.

« Speechi enchaîné ? » – ça a un certain style, j’aime bien le côté canard, mais ça fait un peu « Prométhée enchaîné », et Prométhée, dans la profession, ça poserait problème, surtout si on décide de l’enchaîner. Donc non.

« Speechi déchaîné ? » – c’est plus dans l’esprit mais c’est un peu tout fou et surtout, c’est intraduisible en anglais. Or 15% de nos utilisateurs sont étrangers.

Si je vous explique tout ça, c’est simplement pour vous justifier le peu de créativité dont nous avons fait preuve pour nommer cette version.

J’en suis vraiment désolé, mais elle s’appellera tout simplement Speechi 4 !

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