TBI fixes et mobiles eBeam doivent être utilisés de façon complémentaire (Ouest-France)

Ouest France - tableau interactifMerci à Ouest-France d’avoir publié cette photo d’un TBI eBeam Edge en situation. L’école de Fresnay-Sur-Sarthe s’est équipée de TBI eBeam Edge et ceux-ci sont utilisés soit en configuration mobile (avec valise nomade ITsac) soit en configuration fixe (voir photo).

Ceci permet de mettre le pied de tous les enseignants à l’étrier , grâce au partage rendu possible par l’utilisation mobile – pour un coût bien inférieur à l’équipement en fixe.

Surtout, vous comparerez l’implantation du TBI dans la classe avec ce qu’on obtient en général en utilisant les tbi fixes, souvent installés en dépit du bon sens ou dans des salles communes, ces deux défauts n’étant nullement exclusifs l’un de l’autre.

A Frenay-sur-Sarthe, le tableau interactif est un vrai plus et il ne condamne pas l’utilisation du tableau traditionnel. Les élèves sont situés autour de façon naturelle et il ne bouleverse pas l’équilibre de la classe. Il est partageable, simple à utiliser et peu coûteux.

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Le tableau interactif fixe dans les toilettes ? On y viendra

Nord Eclair / TBI fixe

 

Petite photo tirée de Nord Eclair qui montre une installation récente d’un TBI fixe dans une école lilloise.

 

A rajouter, à mon avis, au bêtisier des tableaux interactifs installés en dépit du bon sens (série en cours, c’est le cas de le dire).

 

Principales remarques, en vrac:

  • Le TBI est placé dans une salle partagée (nécessité de déplacer les élèves et le professeur). Qui plus est, il s’agit d’une salle informatique (ce qui donne au TBI une couleur geek, alors qu’il doit être présenté avant tout comme une aide à la pédagogie – pas comme un outil informatique de plus).
  • L’espace est trop exigu et/ou le TBI trop petit : 8 élèves, 10 au maximum peuvent suivre un cours. Qui plus est, ils sont coincés comme des sardines en boîte. Alors qu’à Lille, on compte couramment plus de 30 élèves par classe (ce chiffre en lui-même est un problème énorme, mais de nature bien différente).
  • Si la séance dure plus de deux heures, torticolis garanti pour tous.

Bref, presque que des inconvénients. Mais comme de bien entendu, un TBI à courte focale – la version la plus chère – a été choisi au nom du “confort”, de “l’intérêt des élèves” et de la “qualité pédagogique”. On sait ce que j’en pense.

En l’occurrence, un TBI mobile en partage (sous forme de mallette nomade, par exemple) aurait permis:

  • de faire cours avec le TBI dans la salle même des élèves (ce qui évite les déplacements et les pertes de repère, ainsi que beaucoup de lourdeurs).
  • de disposer de plus de place dans chaque salle de classe et de positionner les élèves dans une meilleure position
  • de disposer d’un TBI plus grand (jusqu’à 3 m de diagonale)
  • d’utiliser le TBI beaucoup plus souvent et de mieux susciter l’adhésion des enseignants, qui peuvent faire cours sans contrainte dans leur propre salle.
  • probablement de payer le TBI beaucoup moins cher (je n’ai ni le prix ni la marque de ce TBI).

L’opération “Ecoles Numériques Rurales” a été une sorte de sommet de la bêtise pour ce qui touche à l’installation des TBI fixes. J’en ai vu partout. Dans la salle de cinéma, dans la bibliothèque de la commune et même dans la cantine – alors que la place du TBI, fixe ou mobile, c’est dans la salle de classe, si possible.

Je n’en ai pas encore vu dans les toilettes, mais je suis sûr qu’on n’y échappera pas. Ce sera certainement un beau TBI fixe, bien cher, à roulettes (pour dire qu’il est mobile) mais quasiment indéplaçable quand même et surtout (surtout !) muni de son vidéoprojecteur à courte focale.

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Rappel: nous prêtons des tableaux interactifs, des ardoises numériques et tutti quanti…

Un TBI pour tousComme beaucoup de clients ne semblent pas être au courant, je rappelle à tous que depuis plus de 3 ans, nous prêtons des tableaux blancs interactifs, des ardoises numériques, des visualiseurs de documents ainsi que des mallettes d’enseignement interactives tout équipées aux écoles et aux entreprises.

Aucun engagement d’achat n’est demandé pour accéder à ce prêt (une caution est demandée aux entreprises). Le programme de prêt “Un TBI pour tous” est détaillé ici.

Les prêts sont d’une durée de 10 jours, ce qui est largement suffisant pour prendre le contrôle des outils – ils sont d’usage très simple.

Nous en sommes à plus de 3 500 TBI prêtés, ce qui fait de ce programme le plus grand programme d’essai de tableaux interactifs au monde.

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Revue de presse de l’été sur les tableaux interactifs (3): l’intérêt de l’ombre portée du vidéoprojecteur

Un excellent article de David Hebert sur l’intérêt de l’ombre portée du vidéoprojecteur dans le cadre normal de l’utilisation du tableau interactif en classe.

[Je rappelle que l'ombre portée est l'ombre de l'utilisateur projetée sur le tableau interactif: elle contraint l'utilisateur à écrire de façon particulière (voir la vidéo d'Olivier). La tendance actuelle est à la suppression (partielle) de cette ombre, souvent considérée comme un inconvénient, en utilisant des vidéoprojecteurs à ultra-courte focale qui réduisent le problème.]

Pour David Hébert:

“Cette contrainte forte due à l’outil (si je suis entre le vidéoprojecteur et le TBN personne, ni moi-même ne voit ce qui se passe) crée de l’interactivité et engage un ensemble de processus très riche au niveau de la pensée de l’enfant, de la construction de son schéma corporel, de sa capacité à anticiper ses actions et à analyser ses interactions avec le projecteur, le tableau et les autres.

Les enfants doivent agir avec cette contrainte, l’analyser, l’intégrer et réfléchir, anticiper leurs gestes, leurs actions pour réussir l’activité sur le TBN.

Comment dire… Je suis tellement d’accord avec ça que j’aurais aimé y penser moi-même.

Quelques points à rajouter:

  • De toutes les façons, le problème de l’ombre portée est totalement mineur. Il suffit de montrer à l’utilisateur (la première fois qu’il s’en sert) quelle est la bonne position pour écrire sur le TBI. Cette position n’est JAMAIS face au tableau, dos tourné vers les élèves, pour d’évidentes raisons pédagogiques. Bref, même sans ombre portée, on doit garder la position d’écriture traditionnelle et écrire comme si l’ombre portée existait toujours !
  • Il est effectivement très important d’apprendre aux enfants comment utiliser l’espace mis à leur disposition pour mieux communiquer, en pensant avant tout aux autres. Avec un tableau noir, il s’agit de commencer en haut à gauche, d’écrire droit, suffisamment gros mais pas trop gros, etc… Avec un TBI, il faut faire attention à la position d’écriture, aux couleurs employées, au remplissage des pages…

    Il serait aussi intéressant d’apprendre aux enfants, par exemple, comment écrire à l’envers sur une feuille de papier ou un coin de table, lorsqu’on doit faire face à son interlocuteur, pour qu’il puisse vous lire. C’est un très bon exercice qui permet de penser à la façon dont on doit le dire, plutôt qu’à ce qu’on doit dire.

  • Beaucoup de constructeurs préconisent systématiquement à leur client un vidéoprojecteur à courte focale couplé au tableau interactif, parce que c’est le seul argument qui leur reste pour se différencier des installations nomades que nous préconisons, plus légères, plus pratiques, plus fiables et jusqu’à 10 fois moins coûteuses à l’usage que les équipements fixes.

    Le résultat ? Des installations encore plus coûteuses et laides, pour un problème qui se résout dès la première utilisation et qui en plus, d’après David Hébert, a des effets positifs.

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    Epate ton territoire !

    Speechi est très présent en Polynésie grâce à l’énorme travail accompli par Bernard Maurin (Lanier distribution).

    Dans les iles (sous quand elles sont sous le vent), seules les solutions mobiles sont réellement utilisables.

    Je trouve cette pub vraiment très réussie. elle est librement inspirée d’une publicité eBeam plus “classique” (ci-dessous).

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    “Le logiciel eBeam pour tableau interactif est le plus simple à prendre en main” (Résultat d’étude auprès de 500 écoles).

    Etude tableau interactifSelon une étude réalisée pour le magazine espagnol Tye (Technologia y Education[1]), le logiciel eBeam est considéré comme le plus simple d’emploi des logiciels pour TBI. 29% le considèrent comme “très facile à utiliser”, contre 23% pour Smart et 16% pour Interwite (eInstruction).

    J’ai pas mal parlé de la philosophie “IPOD” du logiciel eBeam La roue proposée à tout moment par le logiciel, et qui a fait notre succès, est d’une simplicité biblique (8 boutons).

    Depuis le début, l’idée a été qu’il vaut mieux donner 8 fonctions que tout le monde comprend plutôt que 100 que personne n’utilise.

    A chaque fois qu’une nouvelle version sort, la difficulté, c’est de rajouter des choses que les utilisateurs demandent sans « casser » la simplicité du logiciel.

    Dans la toute dernière version du logiciel, la nouvelle interface se rapproche encore plus d’un Iphone (ou d’un IPAD) avec une page d’accueil appelable à tout moment en un clic à partir de la console multimédia interactive eBeam Engage et qui doit vous rappeler quelque chose.

    La philosophie IPOD (ou maintenant IPAD), c’est ça.

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    [1]Etude réalisée dans le n°2 de ce magazine et portant sur 500 écoles espagnoles équipées d’au moins un tableau interactif.

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