J’y crois beaucoup pour 2012
Un tout nouveau produit qui je pense devrait percer en 2012 (Via Vincent Damato)
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Un tout nouveau produit qui je pense devrait percer en 2012 (Via Vincent Damato)
… depuis à peu près 1 an.
Un petite BD de Sébastien en attendant la finale.
Et dimanche, allez les petits !

Speechi est très présent en Polynésie grâce à l’énorme travail accompli par Bernard Maurin (Lanier distribution).
Dans les iles (sous quand elles sont sous le vent), seules les solutions mobiles sont réellement utilisables.
Je trouve cette pub vraiment très réussie. elle est librement inspirée d’une publicité eBeam plus « classique » (ci-dessous).

« Avant l’arrivée du xxx, aucun TBI n’offrait la fonction tableau blanc sur lequel on pouvait écrire et surtout effacer.
Les autres fabricants imposaient un choix entre surface à écrire ou surface interactive. »
Ignorance ou récup ? C’est tout bonnement complètement faux.
Depuis 2004, les TBI fixes que nous proposons, munis de la technologie eBeam, présentent l’ensemble de ces caractéristiques – et permettent en outre de récupérer AUSSI, de façon électronique, le tracé des feutres (mode complet). Vous pouvez choisir pour nos tableaux des surfaces mattes, brillantes et même vertes à haut gain.
Ignorance ou récup ? C’est aussi complètement faux.
NEC a mis sur le marché, en 2005, le premier vidéoprojecteur interactif à ultra-courte focale contenant le technologie eBeam (mon billet de 2006). J’ai donc la forte impression que NEC a inventé le procédé et l’a réalisé il y a 5 ans.
Et vous, qu’en pensez-vous ? Ignorance ou récup ?
Au Commencement, la SNCF avait créé le train. Quand j’étais petit, avec mes parents, on montait et on partait. Souvent, on avait pris notre billet à l’avance mais parfois non (ou bien on n’avait pas réservé). Alors, on payait dans le train, quitte à voyager debout, ou assis par terre dans le couloir bondé les jours d’affluence. On arrivait fatigués, (et même pas toujours contents, mais c’est parce qu’on ne savait pas ce que la SNCF allait nous réserver dans les années à venir).
A cette époque bénie, on était en règle du moment qu’on payait son billet, au guichet ou directement au contrôleur.
Et la SNCF considéra que c’était mauvais. Alors, elle inventa le compostage. Arrêtez-vous d’abord 2 mn sur l’élégance du terme lui-même (à l’époque, le Marketing n’avait pas encore été inventé par la SNCF) qui réjouira son bureaucrate. Le compostage, c’était une première entrave à la liberté de monter dans le train, même quand on avait acheté son billet ! On vous demandait de vous arrêter quelques secondes devant une borne d’une symbolique couleur orange (qui réjouissait probablement aussi son bureaucrate). Si vous oubliez, on vous faisait payer un supplément. Si vous montiez dans le train sans composter, on vous faisait aussi payer un supplément (sauf si vous alliez, immédiatement après le départ du train, prêter allégeance au seigneur local, le Contrôleur).
C’était déjà assez bizarre, mais bien sûr je ne suis qu’usager et je ne peux pas tout comprendre. Vous compostez votre billet, mais le contrôleur est toujours là, à l’intérieur du train et vérifie juste que vous vous êtes bien comporté ! Aucun gain de productivité, aucune baisse du nombre de contrôleurs, juste une augmentation de la culpabilité de l’usager. D’ailleurs, le contrôleur s’est montré au fil des années de moins en moins coulant car visiblement il recevait des Instructions de plus en plus précises – second jour.
Merci à Pathé MBODJE, de PressAfrik, d’avoir repris (et enrichi !) une de mes anciennes chroniques intitulée « Le complexe du saumon ».
je vous la livre telle quelle, brute, comme on dit ci-dessous. Il semble bien qu’elle n’ait pas pris la moindre ride (ce qui n’est pas le cas de l’auteur).
« Saisi d’une soudaine démangeaison des testicules, le Grand Saumon, au soir de sa vie, retourne à grand peine sur son lieu de naissance. Pour ce faire, il va parcourir des milliers de kilomètres, remonter le courant de son torrent natal, franchir des cascades de plusieurs mètres- parfois même des barrages – en donnant d’énormes coups de queue dont la plupart de mes congénères de génotype XY sont bien incapables, quoi qu’ils disent.
Une fois arrivé en haut, il se reproduit, change d’aspect et meurt en quelques jours.
Chez mes congénères, le processus de vieillissement est ralenti (nous vivons plusieurs dizaines d’années après la phase de reproduction), mais la logique reste la même : après avoir dupliqué notre patrimoine génétique, nous nous épuisons à élever notre progéniture, puis nous mourrons. On ne redescend plus jamais la rivière. »