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Le pico-projecteur nomade 3M sort aux US fin septembre

Pico-projecteur nomade 3MJe vous avais parlé en juillet des premiers prototypes de pico-projecteurs. 3M vient d’annoncer le MPro110 pour la fin du mois. Sortie VGA ou vidéo, évidemment il ne convient pas encore pour un usage scolaire (manque de luminosité) mais… j’y crois beaucoup.

Vous ne trouvez pas le concept est très complémentaire avec le TBI mobile eBeam ? Les deux additionnés pèsent moins de 500g et s’emportent partout…


TBI mobile eBeam

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Enseignement nomade à Vannes (Ticothèque)

C’est tellement proche de ce que nous essayons de faire avec notre approche nomade…


Mallette TICE (CRDP Vannes)
Mallette d’enseignement nomade à Vannes (Ticothèque).

“Le CRDP de Vannes permet aux enseignants d’emprunter des appareils photos numériques, des caméras, des capteurs exeao (des consoles de mesure pour les cours de physique), des GPS pour les professeurs de sport qui voudraient faire de la course d’orientation, des caméras optiques pour les cours de science et vie de la terre… et même des iPod pour les cours de langue.”

Ces matériels sont intégrés dans des mallettes nomades, qui ressemblent étrangement aux nôtres, ci-dessous (Précision: A ma connaissance, le CRDP de Vannes n’est pas un client).



Mallette d’enseignement nomade SpeechiCase (ultra-portable, vidéo-projecteur, TBI mobile, micro-visualiseur, ardoise numérique nomade)

A noter que les termes employés “enseignement nomade” sont aussi les nôtres. Ce qui compte, c’est l’adoption du concept de nomadisme qui permet d’obtenir simplicité, partage, réduction des coûts.

Via Ouest France.

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Le nomadisme par l’exemple (pico-projecteur)

Ci-dessous une vidéo d’un micro (pico ?) vidéo projecteur intégré à un téléphone mobile. OK, l’image est (encore) un peu petite et manque (encore) de luminosité…

Mais bon… Couplez ça à un TBI mobile et vous avez un équipement utilisable dans toutes les salles de classe, pour tout type d’enseignement… qui va peser moins de 500 grammes tout mouillé !

Et le téléphone mobile va permettre (permet déjà, dans le cas de l’Iphone, mais on ne le sait pas) de diffuser tout en direct, voix et données, à distance. A partir de là, à quoi sert donc le PC ? Et qu’est-ce que l’e-learning, au sens traditionnel du terme ?

Voir aussi le dessin de Sébastien (qui, je le précise, n’avait pas vu cette vidéo, mais c’est pourtant exactement ça !).

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La téléphonie numérique fait-elle disparaître la fracture numérique ?

Ce n’est visiblement pas l’avis de Mito Akiyoshi dans InternetActu.

Les principaux arguments qu’elle développe:

“Il y a un consensus croissant pour dire que le problème de la fracture numérique ne se résume pas seulement à la question de l’accès ou pas à l’internet.”

“Les matériaux auxquels nous accédons en ligne via des ordinateurs sont bien différents de ceux accessibles via un téléphone mobile…Les gens utilisent un ordinateur pour travailler ou accéder à des services gouvernementaux, alors que les pratiques du téléphone mobile sont plutôt limitées aux activités de loisirs. Ceux qui utilisent des téléphones mobiles sans utiliser d’ordinateurs ont tendance à être moins instruits, moins riches (et comptent une plus grande proportion de femmes). Leur dépendance à l’égard de leurs mobiles et leur “refus” de l’ordinateur reflètent et perpétuent leur statut de défavorisé.”

Je ne suis absolument pas d’accord avec elle.

D’abord, le terme de “fracture numérique” commence sérieusement à me gonfler, tellement il fait office, partout, de tarte à la crème. Je n’en connais d’ailleurs pas la définition précise - et pour cause. Ca devient un pur slogan, comme l’a été le terme “fracture sociale”.

Ensuite, se baser sur les usages ACTUELS de la téléphonie mobile (qui sont, effectivement, dans le domaine du loisir) pour en déduire que le téléphone mobile n’est pas apte à d’autres usages est une grave erreur. Des téléphones mobiles tels que l’Iphone (et demain tous les autres) permettent déjà d’accéder à l’information dans des conditions équivalentes, voire meilleures que les PC. Et c’est justement parce que les utilisateurs actuels des mobiles “ont tendance à être moins instruits, moins riches” que les mobiles sont appelés à réduire la fracture numérique, si tant est que ce terme ait un sens réel.

Condamner le téléphone mobile sous prétexte que l’usage qui en est fait aujourd’hui est un usage de loisir reviendrait à condamner le livre sous prétexte que la plupart des clients n’achètent que des BD. L’important, c’est justement de donner la possibilité d’accès à toute l’information numérique. Le reste est alors du domaine du culturel, non plus du numérique.

Or le téléphone mobile s’impose de plus en plus, mondialement, comme la plate-forme de convergence. Il va permettre l’accès à la vidéo, à l’audio, au texte - bref à tout ce qui est utile en classe et au dehors.

Je vous rappelle bien immodestement la loi de Klein:

Plus le support de l’information est léger, petit, lisible, transportable, copiable, partageable, bref, plus le support est nomade, plus l’information et le savoir se répandent.

Le téléphone mobile n’échappera pas à cette règle.

(Via Florence Meichel, qui elle, est plutôt en phase avec Mito Akiyoshi).

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Un excellent article sur le nomadisme digital dans The Economist

Progression des téléphones mobilesC’est un des premiers articles que je vois sur la nouvelle ère du nomadisme dans la presse “grand public”.

Comme moi, l’Economiste parle “de la nouvelle version d’une très vieille idée: le nomadisme“.

L’Economiste insiste beaucoup plus que je ne le fais sur l’importance du “sans fil” dans le développement du nomadisme et sur la façon dont l’espace de travail se réorganise sur les campus et dans les sociétés américaines.

Mais le graphique clé, celui qui emporte tout sur son passage, c’est la courbe montrant la progression des téléphones mobiles comparés à la progression de l’Internet: le téléphone mobile sera bien le support de convergence, comme je vous l’écris depuis un an ou deux.

Via SmartMobs

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E-learning, m-learning et enseignement nomade

Parfois, je me dis que la polémique sur la fin de l’e-learning - remplacé par l’enseignement nomade - aurait été un peu moins vive si j’avais parlé d’une simple évolution vers le m-learning.

Les anglo-saxons ont de la chance car ils disposent de ce terme, qu’on retrouve de plus en plus dans toutes les publications, blogs, programmes universitaires, livres…

Le terme “m-learning” va être très vite adopté car il représente une sorte de milieu entre les “opportunistes” (ceux qui sont en train de recycler leur activité e-learning en lui donnant juste une touche de “m”, comme “m”arketing) et les visionnaires (ceux qui jouent à fond la carte du nomadisme).

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Enseignement nomade à l’Université d’Abilene

Iphone-nomadePlutôt que de distribuer des PC aux étudiants, l’Université d’Abilene est la première université américaine à rendre l’ensemble des programmes de cours accessibles à partir d’un IPOD ou d’un Iphone (voir un de mes billets précédents: le téléphone mobile ou l’informatique nomade du futur).

Tout est parti d’une réflexion globale sur l’enseignement nomade, indépendante de la mienne mais dont les conclusions sont similaires:

“Le futur de l’enseignement supérieur se développera autour des nouvelles possibilités que nous apporte l’enseignement nomade”.

Si j’ai le temps, je rentrerai plus dans les détails de ce qui se passe là bas.

En attendant quelques liens:

- L’étude complète sur le futur de l’enseignement nomade publiée par l’Université.
- Des vidéos qui montrent comment les mobiles sont utilisés dans le cadre de l’enseignement

Source: The Wired Campus.

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