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Ergonomie : Nouveau bouton de réglage du volume

Bouton Son
Nous venons de changer le bouton “volume” dans le thème “blog” de Speechi. Auparavant, il s’agissait d’un bouton rond, qui s’est avéré peu pratique lorsque le Speechi devait être présentée dans une colonne de petite taille.

Le nouveau bouton est plus facile à manipuler dans toutes les situations (cf ci-dessous où j’ai volontairement rétréci l’interface). Plus intuitif aussi.

 

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Des “TICE” vues comme symptôme de la perte du capital scolaire

Je me dois de vous préciser tout d’abord que “Capital scolaire” est une expression employée par Bourdieu qui n’a RIEN à voir avec le sens économique du mot “Capital”. “Capital scolaire” signifie plutôt “qualité scolaire”, ce terme prenant en compte la qualité de l’enseignement et la qualité, le niveau des élèves.

“Perte du capital scolaire” n’est donc qu’une façon un peu pompeuse de parler de la baisse du niveau général. Vous me connaissez, la pomposité et moi, cela fait en général 2. Et je dirais même 3, si ma modestie naturelle ne me l’interdisait.

J’emploie simplement ces termes parce que ce sont ceux de Bourdieu (la pomposité et lui, ça faisait 1,5 au plus) et qu’il a inspiré ma réflexion (si je n’étais pas aussi modeste, je vous dirais que j’ai eu des précurseurs, mais la réalité, c’est que j’ai juste besoin de références plus crédibles que moi).

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La prise de notes et nos développements en cours

Prise de notes, prise de têteLa prise de notes est un moment clé pour l’élève. Pour beaucoup, elle est partie intégrante de la compréhension et de la mémorisation du cours. A travers l’écriture, l’élève effectue déjà un travail de synthèse utile pour dégager l’essentiel (puisqu’on ne peut pas tout noter) et souvent écrire une note constitue le début du travail de mémoire sur un cours. Il peut donc être parfois nuisible de fournir des notes de cours toutes faites à l’élève.

D’un autre côté, la prise de notes intensive mobilise des neurones, parfois au détriment de ce travail de compréhension ou de mémorisation. Une secrétaire en sténo prend tout en notes, mais en comprend pas forcément grand chose au contenu. On voit aussi dans certaines réunions ou dans certaines classes des prises de notes que je qualifierais volontiers d’aneuroniques (voir ci-dessous - combien reste-t-il de neurones dans la salle qui réfléchissent, à votre avis) ? Je me souviens que pour les cours scientifiques les plus compliqués, compte tenu de l’état de mon cerveau à l’époque, pour moi, c’était souvent prendre des notes OU comprendre. Il m’arrivait de sortir d’une heure de cours sans aucune note, ce qui n’était pas plus mal d’ailleurs.

Enfin, au delà de la compréhension immédiate du cours, les notes permettent de réétudier et de revoir ce qui a pu se dire, la façon dont le professeur a abordé tel ou tel point… Elles jouent donc un rôle de ressource documentaire. Evidemment, c’ est là où il est le plus facile pour un logiciel d’intervenir.

Cela fait 2 ans que nous réfléchissons sur ces différents aspects.

A ma connaissance, la technologie n’a rien apporté d’intéressant aujourd’hui pour améliorer la prise de notes, qui est un des moments clés de toute formation .

Nous sommes en phase de développement d’un logiciel (nom de code : Alexandra) qui a pour but de résoudre ce problème. Je pense que le concept technique est révolutionnaire.

Si vous êtes intéressé, nous comptons passer en beta test cet été et nous recherchons une vingtaine de professeurs qui n’ont pas peur de la nouveauté - ni des bugs - pour les test beta. Nous souhaiterions que ces test soient faits sur de vrais cours.

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La mort annoncée des formateurs… n’aura pas lieu

Eric écrit aujourd’hui, sur son blog consacré à la formation, que formateur n’est plus un métier d’avenir.

Je pense que c’est écrit dans un moment de découragement passager et qu’il se trompe: au contraire, l’avenir appartient au formateur - et encore plus au professeur. Voici (très) rapidement pourquoi.

Les moyens d’enseignement à distance, électronique, DVD, etc.. ne diminuent en aucune façon le rôle des formateurs. Si c’était le cas, le livre lui-même aurait déjà attaqué les professeurs. Or le livre a un effet contraire et le professeur a un double rôle vis à vis de lui: 1) le sélectionner pour éviter que l’élève n’erre sans fin dans une bibliothèque immense qu’il ne lira jamais en entier, 2) l’expliquer (dans beaucoup de cas, l’explication va compléter ou remplacer la lecture).

Au contraire, plus les sources d’information sont nombreuses, plus le rôle du professeur est donc renforcé. Même si Google est un outil exceptionnel, il n’est pas près de remplacer un professeur.
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L’apprentissage des langues, la Chine, Internet

La Chine doit former des millions de personnes à l’anglais pour les Jeux Olympiques, qui auront lieu l’année prochaine. Sous la pression de l’urgence, plein de méthodes très originales sont utilisées. A Shanghaï, où je viens de séjourner quelques jours, une partie de la plus grande place de la ville (l’équivalent de la Concorde) est consacrée à l’apprentissage des langues.

shanghaï

Tout d’un coup, nous arrivons sur une place où 300 personnes sont rassemblées et commencent à se diriger vers nous. Assez flippant pendant quelques secondes, je vous l’avoue… Mais en fait, aucune intention malfaisante: tout le monde est là pour parler anglais (suite à une heureuse inititative du gouvernement chinois, la place est monopolisée pour l’apprentissage des langues). En 2 minutes, nous sommes entourés de jeunes chinois (de 7 à 27 ans)… On parle 3 mn avec un groupe, puis on passe à un autre… une sorte de speed dating de l’apprentissage des langues. Très bon enfant, très sympa, très surprenant.
Puissance du foot: quand ils me demandent où j’habite, je leur réponds Lille et ils comprennent Lyon. Lyon est, avec Marseille et Paris, la seule ville française qu’ils connaissent !

shanghaï

 

Mais la Chine utilise aussi les nouvelles technologies, et en particulier la vidéo sur Internet. Voir ci-dessous cette vidéo de formation disponible sur YouKu (le YouTube Chinois) que je trouve très impressionnante.

En France, il va falloir aussi trouver des solutions de masse. Une population dont le niveau d’anglais reste faible, de moins en moins de fonctionnaires…

Les processus d’apprentissage sont à revoir complètement mais on ne voit rien venir, ni du côté académique, ni du côté éditeur.

(Via Billaut Show, arena)

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A l’UVSQ, les utilisateurs sont largement en avance sur les développeurs… (french only)

L’UVSQ (Université de Versailles St-Quentin) est devenu au fil du temps un de nos clients français les plus importants et a réalisé, depuis 2 ans, plusieurs centaines de présentations Speechis - dont certaines ont d’ailleurs été primées !

J’ai déjà parlé dans ce blog des différents outils mis en place et du très bon rapport “qualité/prix” de l’ensemble (la plupart des logiciels utilisés sont des logiciels Open Source ou peu coûteux, comme Speechi.)

Nous les avons rencontrés hier et ce qui se passe là bas - comme chez deux ou trois de nos clients les plus “avancés” - c’est que nos développeurs sont de fait en retard sur les usages que fait l’UVSQ de notre logiciel…
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CampusNet : YOU are watching big brother (french only)

Jean Guillemot
J’ai beaucoup aimé (comme je pense toute l’assistance), la présentation de CampusNet faite par Jean Guillemot, Directeur de la communication d’Audencia.

Le projet a été lancé en 2002 et si les plates-formes n’étaient pas encore tout à fait mortes, elles agonisaient déjà - le choix de développer une plate-forme éducative spécifique pour Audencia Nantes comportait une part de risque mais les résultats sont à la hauteur.
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