Les flux RSS créés automatiquement dans Alexandra

Alexandra crée automatiquement des flux RSS associés aux contenus mis en ligne.

  • Un flux RSS “auteur”. Ce flux est associé à chaque auteur et cela permet de suivre toutes les publications de l’auteur.
  • Un flux RSS associé à chaque “tag” créé par l’auteur. Cela permet de suivre, de façon sélective, toutes les publications de l’auteur associées à un certain tag.

    Par exemple, si un professeur enseigne en Maths 1ère année et en en Physique 2ème année, il lui suffit de créer 2 tags “Maths1″ et “Physique2″ et d’associer ses cours publiés au tag correspondant. les élèves peuvent s’abonner à un seul tag et seront informés dès qu’un nouveau cours est publié dans leur matière.

  • L’auteur tagge sa vidéo…

    Avant Publication

     

    … et l’élève peut s’abonner aux flux RSS automatiquement créés.

    Flux RSS taggés

    Billets associés :

    Le régime juridique des contenus publiés sur icole.fr favorise le partage des contenus pédagogiques

    icole.fr a vocation a recevoir en priorité des contenus pédagogiques, élaborés par des enseignants pour des étudiants ou des élèves.

    Il nous a paru très important de permettre aux auteurs de gérer le cadre juridique de cette diffusion et trois options sont possibles pour l’auteur.

    1. Le régime général des droits d’auteur, qui garantit l’auteur qu’aucune exploitation ne pourra être faite sans son autorisation expresse. Ainsi, la personne souhaitant exploiter la vidéo devra solliciter l’auteur afin de déterminer les conditions de cette exploitation.
    2. Le régime de la licence Creative Commons, qui permet au contraire de prévoir par avance certaines utilisations autorisées, de façon à favoriser le partage des connaissances et du savoir. Les options choisies dans icole.fr sont paternité + pas d’utilisation commerciale + pas de modification (Explication simplifiée, Version intégrale).
    3. Le régime “confidentiel”. L’adresse de la présentation reste confidentielle et le contenu de la présentation ne sera pas référencé par Google, ce qui le rend “invisible” sur Internet (sauf par les personnes à qui l’auteur a communiqué l’adresse).

    Le régime de diffusion, ainsi que les coordonnées de l’auteur, sont systématiquement affichés au public lors de la diffusion d’un contenu.

    Billets associés :

    Il n’y aura pas de publicité sur Alexandra

    AlexandraLe modèle économique d’Alexandra est à contre-pied de ce qui se pratique habituellement sur le Web.

    C’est une application payante (chaque utilisateur – professeur ou école – paie quelques dizaines d’euros / mois pour l’utilisation de la plate-forme et la diffusion des contenus, auxquels les élèves accèdent eux, gratuitement).

    Alexandra est une application éducative où tout contenu peut être mis en ligne et enrichi de nature collaborative. En un sens, c’est un sorte de “YouTube” pour l’enseignement et on s’attendrait de prime abord à ce que, comme YouTube, ce soit gratuit.

    Mais le modèle économique de YouTube (et d’ailleurs plus généralement de Google, moteur de recherche compris) est totalement inadapté aux besoins éducatifs.

    La raison principale est la suivante: ces modèles sont financés par la publicité. Or la publicité (pas plus que la religion et sans doute même, à notre époque, encore moins que la religion) n’a sa place dans la salle de classe.

    Imagine-t-on une salle de classe bourrée d’affiches publicitaires ou d’écrans muraux martelant des messages du style “Les chaises vous sont offertes par Ikea, le réfrigérateur par Coca, ces microscopes par Afflelou ?” (version contextuelle : “Votre professeur porte des chaussettes Kindy ?“).

    C’est pourtant ce qui se passe lorsque vous allez faire une recherche sur Google, ce qui se passe lorsque vous consultez une vidéo sur YouTube. Le contenu qui vous est proposé est accompagné de liens commerciaux, réglés pour être les plus pertinents possibles. Lorsque vous cliquez sur ces liens, votre recherche est détournée au profit de la consommation. Il s’agit, au sens étymologique du terme, d’un divertissement, non d’un enrichissement.

    Google est gratuit, mais son chiffre d’affaires, c’est la part prise par le moteur sur la surconsommation qu’il engendre. Google transforme notre appétit de savoir en consommation.

    Google[1] contribue ainsi au rétrécissement du savoir, comme je l’ai écrit dans une tribune parue dans Libé l’année dernière. Il y contribue d’une façon très profonde car inconsciente (voire paradoxale) et toujours croissante, puisque les liens sponsorisés sont optimisés de façon scientifique pour générer toujours plus de clics.

    Toute politique éducative en matière de technologie numérique, au sens noble du terme, doit avoir pour but de réduire le décalage entre « la promesse » (jamais autant de savoir n’a été de fait disponible sur Internet) et l’utilisation réelle, moyenne, statistique, des technologies numériques (Internet aujourd’hui: le temps diverti).

    D’une façon générale, les applications « gratuites » dont le revenu est basé sur la publicité devraient sans doute être bannies de l’école.

    Dans Alexandra, les contenus seront vus dans un environnement neutre, libre de toute pollution publicitaire.

    Et le prix d’Alexandra, c’est le prix à payer pour éviter que l’école ne transforme les élèves en consommateurs, alors que son rôle est de former des citoyens.

    [1]Non seulement Google, mais aussi la plupart des applications dites “Web 2.0″, dont le modèle économique est en général de nature publicitaire.

    Billets associés :

    Ils ont eu cette idée folle, un jour d’inventer l’icole (air connu).

    Alexandra (www.icole.fr), dont je vous annonçais la sortie vendredi, sera gratuit durant (au moins) tout le mois de juillet. Pour ce prix (!), vous disposez d’une quantité de stockage vous permettant de mettre en ligne environ une heure de vidéo (ou 10 heures de son).

    L’idée est de permettre à tout le monde de tester le système pendant l’été, les autres plans vont apparaître au fur et à mesure.

    Ajout : ça commence à bien fonctionner, merci à Aurélien pour tous ses efforts.

    Billets associés :

    Speechi + Aristote = Alexandra

    Fin 2003, j’ai créé Speechi avec un objectif long terme: Reproduire avec des moyens numériques et nomades l’enseignement qu’Aristote a inventé il y a plus de 2000 ans.

    La méthode d’enseignement qu’Aristote a mise au point à l’époque est basée sur :

    1. des cours didactiques (amphithéâtre), délivrés de façon « descendante » (du professeur vers l’élève),
    2. des moments collaboratifs (discussions d’égal à égal entre élèves et avec le professeur, dans les allées du Lycée). C’est ce qu’on appelle aujourd’hui les “petites classes” ou les “travaux dirigés”.
    3. des ressources documentaires (la bibliothèque d’Alexandrie, inventée par ses disciples)

    De là,

    1. notre logiciel initial Speechi, qui grosso modo remplace l’amphithéâtre (one-to-many, peu d’interaction avec les élèves),
    2. puis le matériel interactif (one-to-few, beaucoup d’interactivité avec les élèves), tableaux numériques et autres mallettes d’enseignement nomades, qui permettent d’interagir de façon motivante et nouvelle avec les élèves comme, je le suppose, Aristote devait le faire dans les allées du Lycée[1].

    3. Le 3ème volet, documentaire, vient d’être développé et sera lancé demain. Il s’agit d’une large plate-forme éducative, permettant de charger cours, notes de cours, vidéos, podcasts, de les partager de façon collaborative, c’est-à-dire de les enrichir.

    Les objectifs que j’avais fixés pour Speechi peuvent vous sembler extraordinairement limités (“Comment, 2400 ans après, Speechi ne fait que reproduire ce que faisait Aristote ? Quelle innovation ! Quelle créativité débordante ! “).

    Mais ce que j’avais constaté à l’époque, ce que je constate toujours aujourd’hui, c’est que dans la plupart des cas, la technologie, de par sa complexité, est un frein, pas un avantage. Et il ne me paraît pas évident que les efforts de ceux qui prônent l’avènement de nouvelles méthodes pédagogiques (évidemment révolutionnaires) soient couronnés de succès – ceux qui suivent ce blog connaissent mon opinion là-dessus.

    Qui plus est, j’ai une admiration presque sans borne pour Aristote.

    Il ne me paraissait pas donc pas indigne, loin de là, de chercher à faire “aussi bien”, ou “tangentiellement presqu’aussi bien” que lui, mais avec des moyens exclusivement numériques et nomades.

    Je pense que ce que nous avons développé est assez unique dans l’esprit et surtout, pour la première fois et grâce à Internet, nous irons plus loin que ce qu’Aristote pouvait faire dans le domaine documentaire (nous avons à disposition grâce à Internet beaucoup plus de ressources que ce dont Aristote a jamais rêvé) et dans le domaine collaboratif (les mécanismes sociaux que nous mettons dans la plate-forme permettront un enrichissement des contenus d’un nouveau genre, qu’Aristote ne pouvait pas non plus imaginer).

    La plate-forme, comme il se doit, s’appelle Alexandra. Ce n’est donc pas uniquement un hommage à Claude François.

    Vous la trouverez, dès demain, sur www.icole.fr

    [1]Speechi a aussi été, à ma connaissance, la première société française à développer des fonctions de diffusion de contenu couplée à des tableaux blancs interactifs, dès 2004 (ce que ça donnait en 2004, en anglais).

    Billets associés :

    Alexandra: vos vidéos dans les nuages

    Dans les nuagesNous venons de finaliser la migration d’Alexandra “dans les nuages”. Le terme “nuages” (“cloud”) est abondamment utilisé aujourd’hui, donc je vous explique ci-dessous ce que cela signifie.

    Toutes les données stockées sur la plate-forme Alexandra sont maintenant stockées et dupliquées sur une architecture comprenant des milliers de serveurs (pour les geeks et assimilés, il s’agit de l’architecture S3 mise en place par Amazon). Lorsqu’un élève visualise une vidéo (en streaming), la vidéo est jouée à partir du serveur Amazon le plus proche de son lieu de consultation, ce qui garantit la meilleure qualité et la meilleure fluidité possible pour cette vidéo.

    De façon très concrète, cela veut dire que l’architecture mise en place ne connaîtra pas de problème de “montée en charge”. Il nous est totalement indifférent qu’un cours mis en ligne sur Alexandra soit vu 10 fois ou 100 000 fois, car l’infrastructure qui est derrière est quasi-illimitée.

    Dès sa sortie, Alexandra bénéficiera donc d’une qualité de services comparable à des plate-formes telles que YouTube ou DailyMotion.

    Nous avons retardé la sortie d’Alexandra d’environ 6 semaines pour la brancher directement “aux nuages”. Mes excuses aux béta-testeurs impatients, mais je pense que c’était nécessaire.

    Billets associés :

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