Archive pour février, 2012

Speechi dans VousNousIls.fr et Ludovia

Merci à Quentin Duverger (VousNousIls) de reprendre, en les enrichissant, les informations que j’ai données sur les Waldorf Schools (écoles sans ordinateur) la semaine dernière.

J’en profite aussi pour remercier Eric, (Ludovia) pour la reprise de ce même billet.

Billets associés :

Speechi: version 5.0.0.14

Améliorations

  • Les animations générées se jouent maintenant à 30 images / seconde (au lieu de 12) et sont ainsi plus fluides.
  • La compatibilité avec les versions antérieures de Speechi est assurée à l’aide du bouton “Générer les diapositives en Flash” qui recrée l’ensemble des animations.
  • Amélioration de la qualité de l’exportation des Speechis vers Alexandra. Les Speechis peuvent désormais être modifiés et enrichis à partir d’Alexandra
  • Support de l’animation “Wedge” de PowerPoint (maintenant traitée par Speechi)
  • Support des animations PowerPoint “Changement de couleur”
  • Amélioration du traitement des tableaux

Correction de bugs

  • Résolution du problème de la roue Speechi qui disparaissait parfois derrière le diaporama.
  • Résolution des crashes liés aux fichiers PowerPoints protégés par mot de passe
  • Quelques autres bugs rares

Billets associés :

On se croirait chez Speechi…

(Vraiment le genre de questions qu’on se pose en ce moment…)

Billets associés :

Dans la Silicon Valley, les geeks paient très cher pour envoyer leurs enfants dans des écoles sans aucun ordinateur.

Une année dans une des prestigieuses Waldorf Schools californiennes coûte entre 13 000 € (école primaire) et 19 000 € (secondaire). Ces écoles sont littéralement remplies des enfants des cadres supérieurs des entreprises high-tech de la Silicon Valley (le Directeur Technique d’eBay, un grand nombre de cadres d’Apple, de Google, de Hewlett-Packard y envoient leurs enfants).

Ce qui distingue ces écoles ? Les ordinateurs, ainsi que toutes leurs déclinaisons (IPAD, Smartphone…) sont interdits dans les salles de classe. (Et l’usage en est déconseillé à la maison).

Quelles sont les raisons profondes qui poussent les parents – parmi les plus savants au monde en matière de technologie, on ne peut donc parler de “manque de connaissance” ou de “non prise en compte des enjeux de demain”… – à payer si cher pour mettre leurs enfants dans ces écoles ?

Il y a bien sûr la conviction, étayée maintenant par de nombreuses études, que la technologie n’améliore pas, ou pas beaucoup, le niveau des élèves (voir aussi, sur ce blog “Le TBI est-il utile à l’enseignement ?“).

Mais le facteur clé qui justifie cet ostracisme est la conviction qu’ont les parents que non seulement la technologie n’est pas utile en classe, mais divertit les élèves, les détourne du savoir. J’ai souvent abordé ce sujet dans ce blog et je vous renvoie à deux de mes précédents billets sur Google ou sur l’IPAD et le rétrécissement du savoir.

Celui qui va sur Internet – ou qui utilise un IPAD – rentre dans une entreprise de distraction, au sens premier du terme, qui est celui de détournement. Au bout de quelques minutes, il a toutes les chances de se retrouver à faire autre chose que de la recherche (lire la bourse, les résultats sportifs, chatter sur MSN…).

Les concepteurs des machines que sont Google, l’IPAD ou encore eBay sont parfaitement conscients du phénomène d’addiction qu’ils créent et veulent en préserver leurs enfants. C’est d’un cynisme génial.

[C'est aussi un point de singularité de l'histoire du monde. Quand Marx décrivait la religion comme un opium du peuple, il décrivait essentiellement un phénomène de structure, inconscient chez les classes dirigeantes mêmes - puisque leurs enfants étaient traditionnellement élevés dans le cadre d'une église. D'inconscients chez Marx, les oppresseurs sont devenus conscients aujourd'hui, mais cette prise de conscience n'empêche nullement le phénomène de se propager.]

La politique éducative en matière de technologie numérique, le “projet” numérique au sens noble du terme, doit avoir pour but unique de réduire le décalage que entre “la promesse marketing des technologies” (leurs avantages potentiels tels qu’ils sont vantés par Apple, Google et les sociétés qui développent ces technologies) et l’utilisation réelle, moyenne, statistique, des technologies numériques (aujourd’hui, un usage addictif, qui abêtit élèves et parents).

Je vous renvoie à cet article récent du New York Times pour en savoir plus sur les écoles Waldorf.

Billets associés :

La SpeechiCase s’éclate

Ci-dessous, “by popular demand”, un éclaté assez réaliste de la valise interactive SpeechiCase dans sa version la plus couramment utilisée:

La base

Le couvercle

  1. PC portable ou MacBook
  2. Vidéoprojecteur
  3. Enceintes 10 W
  4. Chargeur de piles (pour stylet eBeam et tablette sans fil)
  5. Tablette sans fil SpeechiTablet ou eBeam Inscribe
  6. Tableau interactif mobile eBeam Edge
  7. Visualiseur SpeechiCam (le visualiseur Lumens DC120 sera bientôt intégré)
  8. Rallonge 5 m

Billets associés :

Dans la Silicon Valley, les geeks paient très cher pour envoyer leurs enfants dans des écoles sans aucun ordinateur.

Une année dans une des prestigieuses Waldorf Schools californiennes coûte entre 13 000 € (école primaire) et 19 000 € (secondaire). Ces écoles sont littéralement remplies des enfants des cadres supérieurs des entreprises high-tech de la Silicon Valley (le Directeur Technique d’eBay, un grand nombre de cadres d’Apple, de Google, de Hewlett-Packard y envoient leurs enfants).

Ce qui distingue ces écoles ? Les ordinateurs, ainsi que toutes leurs déclinaisons (IPAD, Smartphone…) sont interdits dans les salles de classe. (Et l’usage en est déconseillé à la maison).

Quelles sont les raisons profondes qui poussent les parents – parmi les plus savants au monde en matière de technologie, on ne peut donc parler de “manque de connaissance” ou de “non prise en compte des enjeux de demain”… – à payer si cher pour mettre leurs enfants dans ces écoles ?

Il y a bien sûr la conviction, étayée maintenant par de nombreuses études, que la technologie n’améliore pas, ou pas beaucoup, le niveau des élèves.

Mais le facteur clé qui justifie cet ostracisme est la conviction qu’ont les parents que non seulement la technologie n’est pas utile en classe, mais divertit les élèves, les détourne du savoir. J’ai souvent abordé ce sujet dans ce blog et je vous renvoie à deux de mes précédents billets sur Google ou sur l’IPAD et le rétrécissement du savoir.

Celui qui va sur Internet – ou qui utilise un IPAD – rentre dans une entreprise de distraction, au sens premier du terme, qui est celui de détournement. Au bout de quelques minutes, il a toutes les chances de se retrouver à faire autre chose que de la recherche (lire la bourse, les résultats sportifs, chatter sur MSN…).

Les concepteurs des machines que sont Google, l’IPAD ou encore eBay sont parfaitement conscients du phénomène d’addiction qu’ils créent et veulent en préserver leurs enfants. C’est d’un cynisme génial.

[C'est aussi un point de singularité de l'histoire du monde. Quand Marx décrivait la religion comme un opium du peuple, il décrivait essentiellement un phénomène de structure, inconscient chez les classes dirigeantes mêmes - puisque leurs enfants étaient traditionnellement élevés dans le cadre d'une église. D'inconscients chez Marx, les oppresseurs sont devenus conscients aujourd'hui, mais cette prise de conscience n'empêche nullement le phénomène de se propager.]

La politique éducative en matière de technologie numérique, le “projet” numérique au sens noble du terme, doit avoir pour but unique de réduire le décalage que entre “la promesse marketing des technologies” (leurs avantages potentiels tels qu’ils sont vantés par Apple, Google et les sociétés qui développent ces technologies) et l’utilisation réelle, moyenne, statistique, des technologies numériques (aujourd’hui, un usage addictif, qui abêtit élèves et parents).

Je vous renvoie à cet article récent du New York Times pour en savoir plus sur les écoles Waldorf.

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