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Accueil > Scoop : un enseignant canadien refuse un tableau interactif !
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François Guité expose dans son blog les raisons de son refus (voir aussi le point de vue de Gilles Jobin, un autre enseignant québecois). D’autres enseignants français ont pris des positions similaires (par exemple, l’avis de Luc Comeau-Montasse).
Alors, les tableaux interactifs sont-ils utiles pour l’enseignement ? C’est une question que je me posais il y a juste un an et malheureusement ma réponse n’a pas pris une ride: je pense que oui, mais je n’en ai pas la preuve.
Sur le plan de l’évaluation, toujours rien à ma connaissance, pas une analyse statistique rigoureuse. Ce qui fait que ce ne sont “que” des avis qui s’opposent.
Je pense qu’on peut quand même dégager 3 tendances de fonds:
(Ce premier point est assez consensuel, plus de 90% des utilisateurs que je rencontre sont en phase là dessus).
Idée proche: La relation professeur-élève est une relation de séduction, on peut le déplorer, mais on ne peut pas le nier. Même si parfois on ne fait rien de plus avec un stylet interactif qu’avec une craie, le stylet est meilleur s’il contribue à capter l’attention des élèves - ou à le faire penser au professeur.
L’avis de Rafi est évidemment intéressé puisque Luidia conçoit les TBI mobiles. Le mien l’est forcément aussi puisque Speechi les commercialise. Ceci dit, cet effet est réel et profond, j’en suis convaincu. Le nomadisme entraîne le monde depuis la création de l’humanité, la mondialisation ne fait qu’accélérer le mouvement. Je crois au nomadisme et le positionnement de Speechi est une conséquence de cette croyance, pas une rationalisation a posteriori.
(Et veuillez m’excuser si cela fait bien 4 et non pas 3 tendances de fond !)