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Accueil > Le Journal du Dimanche parle du Tableau Blanc Interactif / An article about interactive whiteboards in the french biggest Sunday’s newspaper
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Evidemment, c’est déjà une forme de reconnaissance d’être dans le JDD (Loïc, s’il s’agissait de blogs, en fairait probablement des tonnes en parlant de « phénomène de société » !). Je n’ai jamais douté que le tableau blanc interactif était un outil intéressant pour une salle de classe, et en particulier dans le primaire.
J’ai pris conscience de ça sur un salon professionnel aux USA. Deux petits enfants (7 et 10 ans) ont commencé à manipuler dès le matin nos tableaux interactifs… Et bien, ils ont joué toute la journée avec, et de façon assez productive à mon avis (dessins collaboratifs entre deux tableaux, tests d’écriture, dessin sur des images mises en fond d’écran… Ils avaient été jusqu’à essayer de comprendre comment ça marchait en débranchant des câbles !).
C’est ce jour là que j’ai compris que cette technologie (que nous avions initialement développée pour l’enseignement supérieur et les entreprises) avait énormément d’applications dans le primaire.
L’article du JDD est assez intéressant et comporte aussi plusieurs erreurs. Il mentionne que « Connecté à Internet et à des logiciels multimedias, l’équipement donne accès à une multitude de ressources en ligne : site des musées, documents historiques, cartes satellites ».
Effectivement, je pense que l’intérêt du tableau blanc est décuplé si le PC à partir duquel on l’utilise est connecté (ou si à tout le moins, on a pu télécharger à l’avance des documents pertinents). C’est un point que j’essaie systématiquement de faire passer en réunion. Par exemple, le Tableau Blanc Interactf remplace (en mieux) les anciennes cartes murales (l’élève va pouvoir dessiner dessus, sauver, imprimer, etc…). A un niveau différent, il existe des cartes du monde en 3D très intéressantes pour comprendre climats, zones de fractures, dérives des continents et l’idéal est de les avoir sur son PC.
Il mentionne aussi la dernière opération du Ministère, qui vise à équiper 500 écoles en 2005 (le taux de pénétration du TBI est extrêmement faible en France par rapport à l’Angleterre, par exemple).
Deux grosses erreurs à mon avis:
L’article prédit que le dispositife TBI « devrait finir par détrôner son challenger noir ». C’est une ânerie (et ce ne serait même pas souhaitable de remplacer le tableau noir systématiquement par un TBI… Donner la possibilité au professeur, pour certains cours, d’accéder au TBI serait déjà énorme…).
L’article déclare aussi que le coût d’un TBI est de 3 000 € pièce. Je rappelle quand même que les tableaux que nous diffusons valent 850 € pièce, garantie 2 ans comprise. Outre leur qualité technique, cela a été un critère clé de sélection pour nous lorsque nous avons choisi d’intégrer cette technologie à Speechi car nous cherchions un prix le plus bas possible nous permettant de répandre rapidement le procédé.
Espérons que l’Education Nationale lira non seulement le JDD mais aussi ce blog, car cela lui permettra d’équiper 3 300 écoles au lieu de 1000 (qui plus est avec des tableaux mobiles, que les professeurs se partagent plus facilement que des fixes).
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août 21st, 2008 at 10:35
[...] blancs interactifs est en train d’exploser en France, du primaire au supérieur (voir article récent du JDD, par [...]